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21.02.2006
Et toujours :
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J'ai un père et une mère et c'est très bien comme ça !
| 20 février | Politique |
Soutenez les 254 parlementaires pour le droit des enfants à être élevé par un père et une mèreListe mise à jour Ce sont désormais 254 députés et sénateurs qui ont rejoint l'Entente parlementaire pour le droit de l'enfant à être élevé par un père et une mère. Cette mobilisation dérange. Le lobby gay orchestre une intimidation sur les élus pour qu'ils ne rejoignent pas l'Entente ou renoncent à leur engagement (deux députés ont ainsi retiré leur signature). Les dirigeants de l'UMP sont directement sollicités par les militants homosexuels pour désavouer leurs élus. On leur demande de soutenir une France égalitariste “où Homos et Hétéros auraient, en tant que citoyens, tous les mêmes droits et les mêmes devoirs”. Ils brocardent "la position rétrograde de certains élus" (sic). Mais où est la régression ? Nous vous invitons à contacter vous-même Nicolas Sarkozy et les dirigeants de l'UMP pour qu'ils ne cèdent pas à la pression d'une minorité dont les revendications sont préjudiciables au bien commun, à la place de la famille et aux droits de l'enfant. > Pour écrire à Nicolas Sarkozy sur le site de l'UMP, cliquez ici ! ENTENTE PARLEMENTAIRE pour la défense du droit fondamental de l'enfant d'être accueilli et de pouvoir s'épanouir dans une famille composée d'un père et d'une mère > Lire le MANIFESTE Liste complémentaire au 17 février 2006 ---------------------------------------------------------------------- BESSE Roger, sénateur du Cantal BUILLARD Michel, député de Polynésie française CESAR Gérard, sénateur de la Gironde CHARROPIN Jean, député du Jura FERRAND André, sénateur de Français établis hors de France GRUNY Pascale, député de l'Aisne LEROY Philippe, sénateur de Moselle LORGEOUX Gérard, député du Morbihan TIBERI Jean, député de Paris TEXIER Yannick, sénateur d'Ile et Vilaine UEBERSCHLAG Jean, député du Haut-Rhin Liste au 7 février 2006 Liste des députés ---------------------------------------------------------------------- ALBERTINI Pierre ALMONT Alfred AMOUROUX Pierre ARTIGUES Gilles AUBERGER Philippe AUCLAIR Jean AUDIFAX Bertho BAGUET Pierre Christophe BALKANY Patrick BASSOT Sylvia BEAUDOUIN Patrick BERTRAND Jean-Michel BESSE Véronique BESSELAT Jean-Yves BIANCHERI Gabriel BINETRUY Jean-Marie BLANC Etienne BOBE Jacques BOURRAGUE Chantal BOUTIN Christine BOUVARD Loïc BRAYE Ghislain BRIOT Maryvonne BRUNEL Chantal CAILLAUD Dominique CARAYON Bernard CAZENAVE Richard CHAMARD Jean-Yves CHASSAIN Roland CHOSSY Jean-François CHRIST Jean-Louis COCHET Philippe COLOMBIER Georges COSYNS Louis COUANAU René COURTIAL Edouard COUVE Jean-Michel COVA Charles CUGNENC Paul-Henri DASSAULT Olivier DEBRE Bernard DECOOL Jean-Pierre DELL'AGNOLA Richard DELNATTE Patrick DEFLESSELLES Bernard DEGAUCHY Lucien DENIAUD Yves DEPIERRE Bernard DEPREZ Léonce DESCAMPS Jean-Jacques DIEFENBACHER Michel DIONIS du SEJOUR Jean DOOR Jean-Pierre DORD Dominique FAVENNEC Yannick FENECH Georges FERRAND Jean-Michel FIDELIN Daniel FLAJOLET André FLORY Jean-Claude FRANCINA Marc FRANCO Arlette FROGIER Pierre GALLEZ Cécile GALY- DEJEAN René GARD Daniel GARRAUD Jean-Paul GATIGNOL Claude GEOFFROY Guy GEST Alain GILLARD Franck GILLES Bruno GIRO Maurice GISCARD d'ESTAING Louis GOASGUEN Claude GODFRAIN Jacques GONNOT François Michel GORGES Jean-Pierre GROSSKOST Arlette GUEDON Louis GUIBAL Jean-Claude GUILLAUME François GUILLET Jean-Jacques HAMEL Gérard HAMELIN Emmanuel HART Joël, HERIAUD Pierre HILLMEYER Francis HOUDOUIN Henri JARDE Olivier JULIA Didier KERGUERIS Aimé KOSSOWSKI Jacques LAMURE Elisabeth LANDRAIN Edouard LANG Pierre LASSALLE Jean LE BRETHON Brigitte LE FUR Marc LE NAY Jacques LEFRANC Jean-Marc LENOIR Jean-Claude LEPERCQ Arnaud LEQUILLIER Pierre LETT Céleste LOUIS Patrick LUCA Lionel MACH Daniel MALLIE Richard MARLEIX Alain MARTIN Hugues MASDEU-ARUS Jacques MAZOUAUD Bernard MENARD Christian MERLY Alain MEYER Gilbert MICAUX Pierre MORANGE Pierre MOTHRON Georges MOURRUT Etienne MOYNE-BRESSAND Alain MYARD Jacques NESME Jean-Marc NICOLIN Yves NUDANT Jean-Marc PAIX Bernadette PECRESSE Valérie PERRUT Bernard PHILIP Christian PINTE Etienne PIRON Michel POIGNANT Serge PONS Josette POULOU Daniel PRORIOL Jean RAISON Michel RAOULT Eric REGERE Jean-François REISS Frédéric REMILLER Jacques REYMANN Marc RICHARD Dominique RIVIERE Jérôme ROCHEBLOINE François ROUMEGOUX Michel SAINT-LEGER Francis SARLOT Joël SAUVADET François SCELLIER François SCHNEIDER André SCHREINER Bernard SERMIER Jean-Marie SUGUENOT Alain TAUGOURDEAU Jean-Charles retrait d'adhésion TEISSIER Guy TERROT Michel THARIN Irène TRON Georges VACHET Léon VAGINAY Liliane VANNESTE Christian VERNAUDON Béatrice VIALATTE Jean-Sébastien VICTORIA René-Paul VITEL Philippe VOISIN Michel ZIMMERMANN Marie- Jo ZUMKELLER Michel Liste des sénateurs ------------------------------------------------------------------------- BAILLY Gérard BARBIER Gilbert BARRAUX Bernard BAUDOT Jacques BEAUMONT René BERNARDET Daniel BETEILLE Laurent BILLARD Joël BIZET Jean BLANC Jacques BLANC Paul BORDIER Pierre BOUT Brigitte BRAYE Dominique BRISEPIERRE Paulette BUFFET François Noël CARLE Jean-Claude CAZALET Auguste CORNU Gérard COURTOIS Jean-Patrick DARNICHE Philippe DEBRE Isabelle DESMARESCAUX Sylvie DETRAIGNE Yves DOMINATI Philippe DOUBLET Michel DUFAUT Alain DUPONT Ambroise DUPONT Bernadette EMIN Jean-Paul EMORINE Jean-Paul ESNEU Michel FREVILLE Yves FOURCADE Jean-Pierre GAUTIER Gisèle GERARD Alain GERBAUD François GIROD Paul GOURNAC Alain GOUSSEAU Adeline GRILLOT Louis GRUILLOT Georges GUERRY Michel HAENEL Hubert HENNERON Françoise HOUEL Michel HURE Benoît LARDEUX André LECLERC Dominique LONGUET Gérard du LUART MARINI Philippe MASSON Jean-Louis MELOT Colette MERCERON Jean-Claude MOULY Georges NOGRIX Philippe PAPON Monique PAYET Anne-Marie PEYRAT Jacques PIERRE Jackie PORTELLI Hugues PROCACCIA Catherine de RAINCOURT Henri RETAILLEAU Bruno REVET Charles REVOL Henri ROZIER Janine TRILLARD André TROENDLE Catherine SEILLIER Bernard SITTLER Esther SOUVET Louis VALLET André VASSEL Alain > Voir aussi : la liste des signataires par région Votre député ou votre sénateur ne figure pas sur la liste des signataires ? ECRIVEZ-LUI ! 1/ Transmettez-lui le Manifeste 2/ Faites-nous connaître sa réponse que nous transmettrons au coordinateur de l'Entente parlementaire, Jean-Marc Nesme. > Pour identifier votre député, et relever son adresse électronique : cliquez ici > Pour identifier votre sénateur, et relever son adresse électronique : cliquez ici | |
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20.02.2006
JE NE SUIS PAS FRANCAIS
A son procès, le citoyen français Moussaoui a déclaré être « musulman, pas français ». Face à ce salutaire rappel des évidences, le premier réflexe serait de lui répondre : « On l'a toujours su et toujours dit. » Partant, on serait tentés de dire aussi à tous ceux qui partagent ses croyances : « Rendez vos passeports et dégagez ! » Tous les réacs trépignent de le faire, certains fantasmant sur un Tsahal version franchouillarde, d'autres posant en pit-bulls républicains. Nous n'irons pas faire les clowns sur la sciure de ce cirque pitoyable.
Pourquoi ? Parce que nous n'avons rien à secouer de la nationalité française. Elle ne représente plus rien à nos yeux du moment qu'un Moussaoui a pu un jour s'en réclamer, même sans y croire une seconde. Elle n'est qu'une reconnaissance de l'Etat de la légitimité d'un individu à résider sur son sol. Or nous estimons que plusieurs millions d'individus, avec des papiers parfaitement en règle, n'ont rien à foutre chez nous. L'Etat qui les reconnaît et les protège est donc un traître. Cette nationalité-là a la valeur d'une déclaration d'impôts. Que Moussaoui la renie est un acte qui l'honore.
Qui plus est, l'absence de papiers officiels n'empêche pas des hordes de clandestins de se planquer sur nos terres. Ce qui différencie un colon régularisé et non-régularisé n'est pas une question de nature, mais de temps pour passer d'un statut à l'autre. Le tout est de trouver un église vide à occuper et des idiots utiles pour se mobiliser : en France, ce n'est vraiment pas ça qui manque. Pourquoi, alors, avoir encore quoique ce soit à foutre d'une nationalité qui s'hérite même par les pires mésalliances et qui se mérite sans efforts ? On lui doit autant de respect qu'à une femme qui se donne au premier venu.
Notre message ne s'adresse pas à l'Etat. Nous ne réclamons rien de lui, ni l'abrogation de son code de la nationalité, ni l'application de la loi martiale, ni même la moindre seconde d'attention. Si on avait du temps à perdre, on lui donnerait bien quelques conseils pour activer son suicide. Mais ce que nous avons à dire ne s'adresse pas à lui. La France qu'il prétend défendre et incarner n'est plus qu'un projet politique avorté, une République sans âme ni substance. Nous ne voulons pas investir la locomotive pour changer de conducteur. Nous voulons faire dérailler un train dont les rails, quoiqu'on fasse, nous conduisent dans une fosse commune.
La France n'est pas son gouvernement. La France, c'est son peuple, ce sont les Fromages Blancs, les Face de Craies, les Toubabs que l'Etat laisse consciencieusement disparaître par le biais du métissage généralisé, de l'oubli planifié des traditions, de la salissure systématique du passé, de la transformation des campagnes en dortoirs et des villes en mouroirs. C'est à eux et à eux seuls que nous nous adressons.
Nous ne les appelons pas à renverser cette République qui nous a trahi continuellement depuis plus de soixante ans. D'abord parce qu'ils n'ont visiblement pas encore assez souffert pour retrouver en eux ce bon vieil instinct berserker qui leur permettra de passer le pays tout entier au karscher. Ensuite parce que les forces auxquelles ils seraient confrontés ne leur laisseraient aucune chance de faire le moindre mal. La décrépitude du régime n'est qu'apparente : il saura toujours se protéger s'il est réellement mis en danger et même si toutes les dissidences pouvaient s'unir contre lui, elles seraient écrasées en moins d'un mois.
La passivité gouvernementale face aux émeutes des zones occupées le démontre clairement : malgré leur côté spectaculaire, rien n'a changé depuis. Il ne s'agissait que de mouflets qui ont organisé en festival de plusieurs jours leurs activités normales du week-end. Le régime n'a pas vacillé sur ses bases, le gouvernement n'a pas démissionné en masse, aucun intégrationniste convaincu ne s'est publiquement immolé. Les choses ont repris leur cours habituel.
Elles peuvent continuer ainsi des siècles encore après que la dernière étincelle de dignité chez les Français se sera éteinte. Cette étincelle, eux seuls peuvent la maintenir en vie. Mais une carte d'électeur ne leur en donnera pas le pouvoir, pas plus qu'une carte de crédit ne les sauvera du désastre.
Ils ont une chance d'y survivre s'ils se regroupent entre Français dignes de ce nom, entre gens partageant un même esprit, une même culture, un même imaginaire collectif, un même ensemble d'ancêtres. Aucun parti organisé dans le but de prendre le pouvoir ou de l'influencer sous forme de lobby ne peut leur être utile. Le rôle d'un activiste n'est plus d'être un meneur mais un éveilleur de peuple. Mieux vaut une petite escouade d'hommes bien vivants qu'une armée de zombis.
Ils doivent aussi se méfier de tout ce qui peut ressembler à un contre-Jihad. Nous ne sommes pas confrontés à des tentatives d'islamiser l'Europe. L'islam n'est pas la menace principale, parce que tout, absolument tout nous menace du moment que nous ne sommes plus nous-mêmes, du moment que nous ne faisons rien pour l'être. Un sidéen au dernier stade de sa maladie peut crever d'une grippe alors qu'un homme bien portant n'a rien à craindre d'un petit refroidissement. Aucune « guerre sainte » n'est menée contre nous par des masses de Fous d'Allah. Plus nombreux, plus agressifs et mieux organisés que leurs coreligionnaires européens, les musulmans états-uniens n'ont pas transformé l'Amérique en une théocratie de chameliers. Ils ont contribué à en faire un patchwork délirant, sans unité, où aucune minorité ne peut émerger parce que la Nouvelle Classe en coopte systématiquement les meilleurs éléments pour les court-circuiter.
Nous sommes face à un remplacement de population tranquille, silencieux, légal, accepté par l'ensemble de nos concitoyens parce qu'ils sont ethno-indifférents. Ils n'aiment pas forcément que les minarets fassent de l'ombre à leur pavillon banlieusard, mais se contrefoutent que leurs enfants fondent des familles éclatées entre deux continents. Nous autres dissidents, nous ne pouvons pas leur en vouloir, ni considérer comme un traître actif quelqu'un qui ne défend pas une mémoire qu'il a perdu. Monsieur Moyen n'assiste pas passivement à son expropriation nationale parce qu'il trouve que le multiculturalisme est formidable. Il se laisse bouffer parce qu'il ne sait tout simplement pas qu'il est attaqué. Il a trop été habitué à prendre des coups sans broncher, et ce qu'on lui propose de défendre n'a aucune valeur. Qui voudrait se battre pour sauver ce qu'il reste de la France, avec ses territoires occupés, ses cités sans âme, ses envahisseurs inexpulsables ? Cette France-là mérite de crever. Elle ne doit pas s'attendre à ce que ses enfants la défendent tant qu'elle fait le trottoir.
La santé d'un peuple, c'est la force de son identité, la croyance inflexible qu'il a en sa mission historique, le mépris tranquille et décomplexé qu'il éprouve pour tout ce qui n'est pas « lui ». A notre époque, cette identité n'est plus quelque chose que l'on reçoit tel quel : c'est un esprit d'appartenance qui découle d'un choix actif. Moussaoui l'a compris, lui qui a fait le choix d'une identité active (l'islam) et abandonné l'acte administratif idiot de la « nationalité française ». Lui et ses potes ne mettront l'Europe en danger que tant qu'elle n'aura pas, elle aussi, fait le choix total d'être elle-même et d'écraser la gueule à quiconque lui conteste son droit à disposer d'elle-même. Un choix qu'aucun parti, aucun lobby, aucun gouvernement ni aucune chapelle ne peut faire à sa place.
Art Driseoc, pour C&R
Copyright C&R 2006


